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 Arianne Delvanté, le cri d'un coeur prisonnier...

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Arianne Delvanté
Meneuse des Aeriens
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Messages : 258
Date d'inscription : 06/02/2011
Age : 21
Localisation : C'est très simple... hum... C'est vrai ça, où suis-je en fait? O.o

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Race: Aeriens
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MessageSujet: Arianne Delvanté, le cri d'un coeur prisonnier...   Dim 2 Fév - 22:57





♦️ Arianne Delvanté ♦️
La poupée de glace




  • Nom: Delvanté
  • Prénom: Arianne
  • Surnom: La poupée de glace
  • Âge: 21 ans
  • Race: Aeriens
  • Rang: Ambassadrice de Vertisia
  • Armes: Des dagues, de toutes sortes, mais cela fait un moment qu'elle ne s'en sert plus...




♦Description Physiques♦

« Dis maman, pourquoi les corbeau sont laids ? »
Tu te demande qui elle est, ce qu’elle est. Tu la crois réelle, mais es-tu convaincue de cette réalité? Elle parait si vraie, et pourtant si fausse. Si vivante, et pourtant si morte. A elle seule, une contradiction. Réalité ou apparition ?

Comme un fantôme, sa peau est pâle. Pâle comme la lune, comme de la porcelaine, comme celle d’une poupée. Lisse, douce et parfaite, on se surprendrait à vouloir la toucher. Mais en s’y essayant, notre main ne passerait-elle pas au travers de cette chair dénuée d’imperfection ? Après tout, les fantômes sont impalpables. Mais les fantômes sont blancs, eux…elle, elle est noire.
Noirs, ses cheveux de jais caressent l’air de leurs soyeuses pointes. Noirs, ils dévalent ses épaules, effleurent ses omoplates. Noirs, ses vêtements cachent son corps frêle, ses bras fins, sa peau blême. Noirs, ils dissimulent sa petite poitrine, la galbe de ses cuisses, ses courbes anodines. Noires, ses ailes massives aux reflets bleutés s’étirent derrière elle avec gracieuseté. Noirs, ses yeux en amande, si grands, dénués de pupille, ont quelque chose d’inquiétant. Ils sont comme éteints, et pourtant ils pénètrent l’âme comme une lance aiguisée. Il effraie, ce regard dur, dur et fermé, impossible à pénétrer. Il parait que les yeux sont le miroir de l’âme… Mais y a-t-il vraiment une âme dans un tel corps ?

Son visage est si doux, et pourtant si effrayant. Il est comme l’obscurité qui fascine mais terrifie l’enfant. Une obscurité totale, ténébreuse, insondable.  Ses traits rassurant, féminin, un peu enfantin, encadre ses petites lèvres roses, et son nez arlequin. Apaisant, il serait aisé de voir naître un sourire sur les commissures de sa  bouche, mais il n’en est rien…  Son visage est vide de toute émotion, dénué de toute expression. Il est dur, figé, froid et glacial, tel l’hiver s’abattant de son courroux infernal. Comme celui d’une poupée qui vous fixerais. Une poupée de glace.
Et il en va de même quand elle est faible.

La même dureté, la même rigidité. Seuls ses yeux changent, noyés dans un iris grisé. Des yeux différents, mais tout aussi pénétrants. Elle n’a plus d’ailes, mais elle semble encore voler. Elle n’a plus de griffes mais  dégage encore cet aspect meurtrier. Même faible, cette femme est toujours aussi dangereuse d’aspect. Toujours aussi blanche… Toujours aussi noire… 

La poupée de glace n’est plus, un corbeau demeure à présent. Son plumage aux reflets bleutés se confond avec l’obscurité. C’est un gros corbeau, plus gros que ses confrères, mais tout aussi habile dans la voie des airs. Mais il y a quelque chose d’étrange avec cet être vivant. Ses yeux, perles entièrement noires, ont quelque chose de gênant. Un impression étrange, loin d'être celle qu'évoque les animaux...
Comme si... comme si un humain te scrutait...

♦Description psychologique♦

Prends une enfant, dès son plus jeune âge. Disons… 8 ans. Sépare la de sa mère, ne lui parle jamais de son père, enferme la, puis attend. Evidemment, c’est une gamine, elle te posera des questions. Elle sourira, elle pleurera, elle quémandera ton attention. Alors, pour faire taire ces gamineries, pour faire cesser ces pleurs et ces cris, tu la frappe, tu la bats, tu lui hurle d’arrêter. Répète-lui chaque jour qu’elle n’est qu’une bonne à rien, que son existence même n’a aucune valeur.  Empêche la de pleurer, empêche la de sourire, empêche la de crier, et attends. Au fil des années, elle cessera de gémir, elle cessera de rire, elle cessera d’aimer. Et enfin, après tant de temps, elle sera enfin ce que tu as toujours désiré : une poupée. Une poupée figée, manipulable, la tête vide.

Mais détrompe toi, sous ses airs impassibles, le pantin pense. Il te regarde de ses yeux vides, d’une intention débordante de haine. Mais le pantin ne dit rien. Il a trop peur de se faire frapper. Trop peur d’être de nouveau blessé. Alors, lui aussi, il attend.
Loin d’être idiote, la poupée est cultivée. On lui a tout enseigné, tout, sauf penser par elle-même. Ça, tu ne le sais pas, mais elle l’a appris toute seule. Incapable de parler, elle t’a observé, elle t’a déchiffrée, elle a analysé tout ce qui l’entourait.  Maintenant, elle sait. Un simple regard lui permet de tout voir, un simple regard nourrit d'une grande lucidité.
Toi, que lui apprends-tu? Tu lui apprends à écrire, à lire, mais surtout à se battre, et enfin à tuer. Tuer, elle n’aimais pas ça, ça lui faisait peur. Elle sentait la vie de sa victime se volatiliser, son regard noir la transpercer. Mais le plus effrayant, c'est qu'elle le percevait aussi comme une victoire, une satisfaction, une impression d’avoir gagner. Cette sensation, voila ce qui la dégoûtait. Mais elle obéissait tout de même. Après tout, que peut faire une marionnette, si ce n’est de faire ce que veut son marionnettiste. Au fil des années, elle s’est habituée, elle a finit par refouler sa pitié.

Après tout, les poupées n’ont pas à être miséricordieuses.
Résultat ? Le marionnettiste est mort…

Maintenant, elle a apprit par marcher par elle-même, mais elle demeure fragile. On lui à collé un masque de porcelaine sur son visage si doux, et elle demeure incapable de le retirer. Elle continue de jouer ce rôle malgré elle. Ce rôle qu’elle maudit, ce rôle qu’elle déteste. Celui d’un pantin…. Sans son maître. Un pantin qui, pour rien au monde, ne se laissera manipuler. Un pantin avide de liberté, mais qui, par un concours de circonstance, s’est de nouveau retrouvé enchaîné. Et ainsi, liée à son sort par de lourdes chaînes, elle pense. Pourquoi rester alors qu’elle pourrait fuir ?

Personne ne la comprend. Tout le monde la voit comme une statue de marbre, sans pitié, sans émotion, incapable de ressentir quoi que ce soit. Alors qu’au fond d’elle, malgré ce masque de marbre, elle pleure. Elle pleure, elle rit, elle hurle, mais elle est incapable de le montrer. Un peu fière, cinglante parfois, c’est quelqu’un de mature, pour son jeune âge, peut être parce qu’elle a était amené à se poser certaines questions bien trop tôt… La colère, c’est l’émotion qu’elle montrera le plus, car c’est une des plus virulentes chez elle. Une tornade de sentiments, explosant dans son cœur et se voyant parfois sur son visage si froid. La colère, son point faible, mais la faille de son masque de verre.  Déprimant peu, s’énervant vite, mais, dans tous les cas, ne montrant rien. Comme dans une prison blanche, où même elle ne verrait pas ce qu’elle ressent. Parce que c’est le cas, ce qu’elle ressent, elle ne le voit pas. Elle a finit par croire à l’image qu’elle donnait, insensible, froide…  et incapable de prendre une décision.  Elle ne croit plus en sa joie, elle ne croit plus en sa tristesse, elle ne croit plus en sa colère. Elle ne croit qu’au pantin, qui, une fois de plus, est manipulé. Mais le jour où la poupée reprendra les commandes, où elle croira de nouveau en elle, ce jour là, plus personne ne pourra l’emprisonner.

Prenez garde... Sous leurs yeux délavés, les poupées pensent…


♦Histoire♦

Alors qu'elle avait juste 8 ans , une petite fille vit ses parents brûler sur un bûcher. Ils avaient été assassinés par on ne sait qui, et elle fut recueillie par sa grand mère, Lyrianna Delvanté. 

C'est l'histoire d'une poupée de glace...

***

Les premiers jours furent affreux. Elle avait perdu ses parents, sa maison, et voila que cette femme noir la giflait pour un rien. Un sourire, une gifle. Une larme, une gifle. Une crise de colère, une gifle. Une once de peur, une gifle...
La petite était effrayée, elle n'osait plus rien dire, plus rien faire. Elle ne voulu plus rien afficher. Pourtant, elle allait devoir faire ses preuves: Edgard Eywann, un homme antipathique, se présenta comme son précepteur, et lui enseigna l'art de l'assassinat... à 8 ans... 
La petite n'était pas douée, et tentait tant bien que mal de refouler ses sentiments. En secret, elle s'appropriait certaines choses, gardait pour elle quelques plaisirs qui rendaient la vie supportable. Seulement voila, cette dame en noir, cette ambassadrice des Aeriens, elle lui prenait tout. Chaque petite parcelle de joie qu'elle parvenait à conserver, cette Lyrianna les détruisait. Petit à petit, le bonheur s'en alla.
Et la haine grandît.
1 ans s'écoula...

Elle tenta une seule et unique fois de la tuer, et elle n'y parvint pas. Ce fut la dernière résistance qu'une poupée put imposer. Après un tel échec, après les mots lourds que lui avait lancé le monstre, elle arrêta de lutter. Elle arrêta de ressentir. Elle se ferma, et tenta de rester forte. Oui, il fallait qu'elle reste forte, sinon elle allait avoir mal...
Et elle en avait plus qu'assez d'avoir mal...
***

11 ans, soit 2 années d’ennuis, d’apprentissage, de privation. Deux ans… pour en arriver là…
 Son premier meurtre, son premier vrai meurtre. Pas comme les mannequins de la salle d'entrainement privé, pas le professeur qui fait semblant de mourir. Un véritable meurtre. 
L'horreur, le dégout et ... le sentiment victorieux? Tel un traumatisme, l'acte vida la petite de ses dernières forces, de la substance qu'il lui restait. Elle devint vide, pâle, transparente, un outil qui ne pensait plus.


Les années s’écoulèrent, vides. Vides comme le néant qui avait habité son âme lors de son premier meurtre. Vides comme le regard qu’elle s'était mise à afficher après celui-ci. Elle ne montra plus rien et, au train où les choses allaient, elle finirait par ne plus rien ressentir. Assassin. Voila ce à quoi on la formait depuis qu’elle était ici, à tuer pour le bon compte de madame. Et le pire, c’est qu’elle n’en avait plus rien à faire. Sa seule satisfaction  résidait dans le travail qu’elle effectuait bien. A partir de ses 15 ans, elle commença à faire ce à quoi on l’a formée. Elle n’avait plus besoin de l’aide de son professeur. Madame Delvanté lui demandait de tuer certains membres du sénat, alors elle se chargeait de le faire en silence et dans la discrétion. Après tout, Lyrianna Delvanté ne pouvait se permettre qu'on ne lui mette de bâtons dans les roues. 

S’en suivit quelques meurtres sans importance. Des familles endettées auprès de l’ambassadrice, des hommes qui chercheraient à la nuire. La seule mission notable arriva à ses 16 ans.
Impitoyable, la dame en noir la charge de tuer son professeur qui cherchait à la fuir. Impitoyable, la jeune fille obéit à son maître… Ce ne fut pas une mince affaire de se débarrasser de celui qui lui a tout enseigné. Non pas par attachement, la petite n’était attachée à rien, mais parce qu’en temps que professeur, il connaissait le moindre de ses défauts dans chacune des techniques qu’il lui a enseigné.  Ce qu’il ne savait pas, c’est que jouer sur la corde des sentiments, soit son dernier recours, n’avait strictement aucun effet.
 
***
Tuer devint une habitude, la routine s'installa, le temps s'écoulait...
Seulement, à ses 17 ans, une mission un peu spéciale lui fut assignée.
Les Canis. 
D’après Lyrianna, c’était une population au bord de l’indigénisme incapable de politique et rustres. Leur « meneur », ainsi appellent-ils leur chef, refuse de leur céder aux Aeriens une partie de Sylvis, la forêt qu’ils peuplent.

Tuer une famille : des filles, des garçons, une femme sous les yeux de celui qui avait la charge de les protéger promettait d’être dure. Mais au final,  les égorger dans leur sommeil avec leur père sur le pas de la porte, n'était pas très différent que de s’attaquer aux mannequins de sa salle d’entrainement. Et tuer le père fut d'autant plus aisé
Le travail est terminé, elle put rentrer chez elle. Mais un imprévu lui fit obstacle : elle avait oublié un des enfants du meneur, et cet enfant partit à sa poursuite. La maudissant, hurlant à s’en casser la voix, le désespoir finit par l’amener jusqu’à elle et la stopper dans sa course. Un combat s’ensuivit mais avec son entrainement, elle triompha. Pourtant, elle épargna le garçon. Pourquoi ? Par pitié. Il avait déjà tout perdu. Vivre sans  ceux qu’il aime était aussi pénible que mourir… Elle était bien placée pour le savoir.
Ce fut la dernière fois qu’elle prit quelqu’un en pitié.

***

Les contrats s’enchaînèrent, la vie continua. 
Mais un jour, un seul, suffit à troubler 12 ans de soumission parfaite. En effet, un jour, la jeune fille découvrit quelque chose, quelque chose qui ranima la haine qu'elle nourrissait envers cette femme. Telle une flemme la consumant de nouveau la rage ne lui offrit qu'un seul chemin: la vengeance. 
Sa mission, cette nuit là, était de jouer les intermédiaires entre l'ambassadrice, qui voulait rester anonyme, et un tueur à gage de renommée. Une ombre ténébreuse que personne n'avait jamais réussit à capturer. Mais, au lieu de donner l'adresse de celui dont Lyrianna Delvanté désirait la mort, elle transmit une autre destination...

Vers 23h40, Mme Delvanté fut gravement blessée par un mystérieux tueur à gage, qui s'enfuit dans la nuit, telle une ombre. Agonisant, elle demanda de l'aide à la seule personne capable de la sauver: Arianne, son fidèle outil. Mais, contre toute attente, l'unique réponse du pantin fut un poignard fiché entre les deux yeux de l'ambassadrice.

***

Il fallait que le Sénat se décide. Lyrianna Delvanté n'était plus, et il fallait trouver d'urgence un nouvel ambassadeur. Mais comment dénicher un élément aussi prometteur que Mme Delvanté? Son intransigeance et sa froideur avait, contre toute attente, charmé les Aeriens, qui avaient eut l'impression d'être guidés par quelqu'un de fort. Mais de récentes preuves avaient prouvé que cette même ambassadrice était à l'origine de nombreux meurtres, et qu'elle projetait de prendre les pleins pouvoirs!
Il leur fallait trouver quelqu'un ayant un lien avec Lyrianna, quelqu'un d'aussi froid et impassible, d'aussi intransigeant mais qui au fond, ne pensait rien.
Il leur fallait une coquille vide...
Il leur fallait une poupée de glace...



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Dernière édition par Arianne Delvanté le Sam 17 Mai - 14:40, édité 16 fois
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Enaan Kando

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MessageSujet: Re: Arianne Delvanté, le cri d'un coeur prisonnier...   Lun 3 Fév - 6:51

Le code est pas boooon :p (Sinon le narcissisme ça va ?)

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Enelya Ceïleb
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Localisation : Retourne-toi...

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Race: Aériens
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MessageSujet: Re: Arianne Delvanté, le cri d'un coeur prisonnier...   Mer 26 Fév - 15:46

Bon allez, juste pour le plaisir :

Je valide ! Very Happy
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Arianne Delvanté
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Localisation : C'est très simple... hum... C'est vrai ça, où suis-je en fait? O.o

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MessageSujet: Re: Arianne Delvanté, le cri d'un coeur prisonnier...   Jeu 27 Fév - 18:45

Gnahahahahaha!!!! Yé lé pouvoir mainténant!!!! Yé souis très pouissante!!!! Cool
/SBAF/
Merci!

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MessageSujet: Re: Arianne Delvanté, le cri d'un coeur prisonnier...   

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